mardi 11 juin 2013

S'expatrier à 9000 km: organiser son départ et se préparer au décalage horaire // Faire son sac et la fête

Il est important d'être reposé à la veille d'un long vol et d'un gros décalage horaire. Pour faire simple, si tu ne veux pas que le jet-lag te tue, il faut que tu te couches tôt les jours précédents ton départ.
Je suis d'accord. Et si une recette miracle contre le décalage horaire existait, ce serait merveilleux. Si ma maison pouvait s'auto-nettoyer, aussi. Si les poules pouvaient avoir des dents. Non.

L'expatriation en deux détails 
. Les soirées 
Partir s'expatrier loin, c'est une expérience géniale et dont il faut profiter. Mais tu sais que malgré ce "Youplaboum*2*2*U*2*Yeepee" qui te trotte dans la tête, certaines personnes de ta vie d'avant vont te manquer. Donc tu veux en profiter jusqu'au dernier moment. Et pas, juste, en se faisant un petit ciné. 
. Le dressing 
Tu veux apporter plein de petits trucs auxquels tu tiens avec toi, en particulier, ces 10 mini shorts qui seraient super bien rentabilisés sur la côte Ouest, ces 15 robes trop parfaites, ce vieux jean auquel tu tiens tant, et ce bonnet, oui aussi, etc.

Plus précisément
. Quand tu pars loin et pour longtemps, tu fais beaucoup (trop) la fête avant de partir.
. Tu mets beaucoup, beaucoup de temps à faire ton, voire tes sacs, que tu ouvres et ré-ouvres jusqu'à la dernière minute. Le poids (celui des valises) étant étroitement surveillé par les compagnies aériennes, faire son sac devient une tâche extrêmement minutieuse.
. Tu es tellement stressé de rater ton avion que tu mets trois heures à t'endormir, dès que tu ouvres les yeux - toutes les 30 minutes -  tu vérifies l'heure et que le réveil soit bien activé. Quand, finalement le réveil sonne, tu es, sois tombé dans un sommeil profond, soit déjà habillé et tu mets 10 minutes à retrouver ton réveil pour l'éteindre.
. Tu vérifies, au minimum, 278 fois que tu as bien ton passeport sur toi.
. Tu arrives toujours beaucoup trop en avance à l'aéroport et tu tournes en rond.
. Dans l'avion, malgré les presque 12 heures de vol (sans escale), tu es tellement excité que tu oublies de dormir et tu te fais tous les films proposés, surtout ceux que tu as déjà vu.
. Quand tu arrives à destination, l'excitation te fait tenir quelques heures, tu es presque hystérique, la fatigue ne peut pas t'atteindre.
. Et puis soudain, tu n'as pas le temps de comprendre, tu pourrais t'endormir sur un coin de trottoir.



Demain, je rentre en Californie, des cernes noires sous les yeux (et des très bons souvenirs plein la tête). J'ai hâte !

Merci à mon modèle pour la photo. 
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5 commentaires:

  1. un air de déjà-vuuu .... idem ... cet été, je ne rentre pas en France ...

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  2. +1 ... qu'est ce que je deteste ce fichu voyage NY Paris ou dans l'autre sens... et encore c'est moins loin que toi!

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    1. C'est vrai que c'est long ! Mais ça va, je supporte assez bien le vol, entre les mini-siestes, les films, les repas et encas !!

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  3. Moi je passe les 3 premiers jours en France à dormir (partout et à n'importe quelle heure!) et il me faut une bonne semaine à NY pour me remettre du rythme très soutenu des derniers jours en France!!!

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    1. Oui, le décalage horaire USA-France est le plus difficile.
      Et pareil pour moi, dans l'autre sens, il s'agit surtout de se remettre des retrouvailles, puis des adieux, bien fêtés ! Avec les heures de sommeil en retard accumulées, j'ai fait une nuit de plus de 12 heures (et je dois avouer que je ferai bien une sieste !) !

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